viernes, 19 de octubre de 2012
Manu Chao : « Ce n'est pas facile d'être Diego Maradona »
Sofoot.com
Manu Chao aime voyager. Mais jamais sans ballon. Le temps d’une escale dans la ville de Charleville-Mézières, le plus espagnol des chanteurs français, très rare dans les médias, épingle le football sous toutes ses coutures.
Le souvenir d’un grand match ?
L’Uruguay contre le Ghana, lors de la dernière Coupe du monde (Ndlr : quart de finale 2010). Énorme match ! Le football, dans sa plus belle expression.
Tu aimes le foot sud-américain ?
Je ne suis ni nationaliste, ni régionaliste, ni « continentaliste ». Tu ne peux pas comparer l’équipe d’Argentine et celle du Brésil. Ce sont des jeux complètement différents. Tu ne peux pas dire qu’il y a une école sud-américaine. Il y a peut-être une école argentine, il y a peut-être une école brésilienne, mais pas une école sud-américaine. Je ne pense pas, en tout cas.
L’empreinte de Diego Maradona, en Argentine, omniprésente ?
Elle l’est, oui. Et pas seulement en Argentine. Tu peux aller en Afrique, Diego, c’est une référence.
Une référence pour toi aussi ?
Oui, en foot, c’est une référence, sur le terrain, mais aussi en dehors ! C’est quand même l’un des seuls qui a osé critiquer le système. Peu se permettent de critiquer ceux qui leur donnent à manger. Il a toujours dit ce qu’il pensait. Et ça, c’est salutaire. Il y a des gens qui disent que Diego est un dieu. Il y en a d’autres qui disent que Diego est un diable. Diego, c’est Diego. Et en tant que personne, c’est un mec pour qui j’ai beaucoup d’admiration.
Personnellement, tu le trouves comment ?
C’est un mec que j’aime bien, qui vit au présent, qui est à 100%, peu importe la personne avec laquelle il parle : que ce soit avec moi, toi, le directeur du stade ou le balayeur des loges, il est à 100%, là, avec toi. Il n'est ni dans le passé, ni dans le futur. Il est à 100% dans l’instant présent. C’est ça qui le fait beau !
« Ce que j’aime, c’est jouer entre quatre arbres, les blousons à terre pour faire des cages »
Une rencontre incroyable ?
Ce n’est pas parce que les gens sont connus que c’est incroyable de les rencontrer. Mais c’est une expérience. Moi, tout ce que je sais, pour l’avoir vu vivre un peu, c’est que ce n’est pas facile d’être Diego. C’est facile de le critiquer. C’est facile de l’encenser. Mais ce n’est pas forcément facile d’être Diego au jour le jour.
Tu es passé au Brésil. La Coupe du monde est bel et bien en marche ?
Ça construit plein de routes, l’argent disparaît, comme d’habitude. Apparemment, ils sont en train de refaire les stades. Je pense qu'on fera le bilan après, pour voir ce que cela aura réellement apporté. S’il y a de vraies infrastructures pour tout le monde, c’est bien. Si cela n’a apporté que la vie chère…
Tout ce qu’il y a autour du foot semble t’agacer…
Ça déclenche beaucoup de trucs : au niveau de l’argent, c’est complètement surréaliste, au niveau du nationalisme, c’est surréaliste. Moi, pendant la Coupe du monde, la Coupe d’Europe, je ne suis pas pour un pays, je suis pour l’équipe qui fait le plus beau football. Ce côté drapeau, je n’ai jamais aimé ça. Même au niveau des clubs : les mecs qui se mettent sur la gueule pour des clubs dans lesquels il n’y a pas un seul joueur qui en est originaire, je ne comprends pas très bien.
Le transit des masses d’argent te dépasse ?
Ça ne me dépasse pas, et il n’y a pas que dans le foot : c’est dans le pétrole, dans l’industrie, c’est dans la musique aussi, à d’autres niveaux. Le nationalisme, c’est aussi un truc qui ne me plaît pas, je trouve que cela ne va pas dans le sens des choses du futur.
Pour toi, le nationalisme est un truc passéiste ?
Voire rance. Ce que j’aime, c’est le beau football, à petit niveau comme à haut niveau, parce qu’il y a des artistes du football. On peut dire que certains mecs jouent artistiquement, quand les entraîneurs leur permettent…
Concrètement, qu’aimes-tu dans le football ?
Ce que j’aime, c’est jouer, trois fois par semaine, au quartier, en Catalogne, entre quatre arbres, les blousons à terre pour faire des cages. Les musiciens de rue viennent. On fait jouer les mômes du quartier, quelques anciens viennent aussi.
« Le foot, en parler c’est bien, le jouer c’est mieux »
Tu mets la pratique très en avant ?
Le foot, en parler c’est bien, le jouer c’est mieux. Le grand plaisir, il est là. Parler foot au bistrot, c’est bien, je le fais aussi. Tu finis toujours par jouer à ce jeu-là, à un moment ou à un autre. C’est un facteur d’intégration, comme dirait l’autre. C’est un sujet de conversation récurrent dans n’importe quel bar du monde. Tu viens d’où ? Tu habites où ? Je viens de Barcelone, « Ah Messi ! », et ça y est, c’est parti !
Quel est ton poste de prédilection ?
Ça dépend, quand on joue au quartier, on tourne, à la bonne franquette, comme on dit. On n’a pas vraiment de postes attitrés. Mais j’ai toujours été un peu plus milieu de terrain. Comme j’ai toujours dit : jambes courtes, mais vue longue, de temps en temps, je fais une bonne passe.
Ferais-tu un parallèle entre football et musique ?
Ce sont deux moyens d’expression différents. Comme il y en a 1000 autres. Le seul parallèle, c’est dans le côté médiatique. Un musicien connu et un footballeur connu, ce sont des gens qui ont accès aux micros et aux médias. C’est le seul parallèle que je vois, sinon, tenir une guitare ou dribbler avec un ballon, techniquement, ce n’est pas pareil, bien que l’un comme l’autre nécessite un entraînement. Il y a des petits parallèles dans ce sens-là : si tu ne travailles pas ta guitare ou ton chant, si tu n’entretiens pas la bécane au jour le jour, que ce soit dans la musique ou dans le foot, tu n’es pas au niveau nécessaire. Si tu veux être au bon niveau, il y a un facteur travail, un facteur entraînement, qui est d’ailleurs beaucoup plus physique dans le foot que dans la musique.
Jouer au foot te permet de rester en forme sur scène ?
Ah oui, bien sûr ! Ça aide à ça, le côté physique, poumons et endurance, c’est bon, bien sûr.
Qu’aurais-tu à dire aux jeunes qui débutent ?
Faites-vous plaisir, jouer, ce plaisir-là est immense, le bonheur de partager un bon moment autour d’un ballon. Nous, c’est ce que l’on fait. Les guitares sont au bord du terrain et, quand on a fini avec le ballon, on les prend et on joue un moment. C’est un point de réunion, que ce soit un match de foot ou une guitare qui commence à jouer quelque part. C’est un lieu de réunion sociale. Cette fonction sociale est importante. Surtout quand c’est fait spontanément.
Le football, vecteur d’intégration ?
Bien sûr, ça peut l’être. C’est un sport international, un passeport. Si tu regardes les trois quarts des équipes de foot au monde, il est rare que les joueurs soient originaires de la ville pour laquelle ils jouent. Il y a donc à peu près dix joueurs sur onze qui se sont intégrés !
Tu vois ce sport comme un passeport ?
À haut comme à petit niveau : tu arrives dans un quartier, tu ne connais pas, il y a des mecs qui jouent, tu commences à jouer, c’est un bon passeport pour entrer dans un groupe.
Sa dimension sociale t’interpelle ?
Se connaître, apprendre à vivre ensemble et à partager des choses... Aujourd’hui, nous vivons dans un monde où chacun reste enfermé chez soi face à son écran, à partager des trucs à moitié virtuels avec des potes qui sont à 10 000 kilomètres, ce que je ne critique pas, mais le vrai contact physique est important, aussi. Donc autour d’un ballon, à se vanner, à s’entraider, à se faire des passes, à se placer. Et puis il y a un côté éducatif : si les mômes veulent jouer, il faut qu’ils jouent, qu’ils apprennent, qu’ils se fassent avec les plus anciens, c’est important.
Jouer te rend heureux ?
C’est du bonheur. Je crois que le plus grand plaisir du foot, c’est de le jouer. Et puis, ce sport te permet de percevoir la personnalité de chacun, c’est un révélateur formidable.
Propos recueillis par Romain Lejeune
domingo, 14 de octubre de 2012
Nepal aloja los primeros juegos deportivos gays del sur de Asia
Por Manesh Shrestha
Agencia EFE
En honor a su reputación de ser el país más garantista de los derechos de los gays del sur de Asia, Nepal acogió este fin de semana la primera edición de unos Juegos deportivos para homosexuales de la región.
En el certamen, que concluyó con un concurso de belleza para transexuales, participaron unas 300 personas de lo que comúnmente se conoce en el sur de Asia como "tercer sexo", dijo a el coordinador de los Juegos, Roshan Mahato.
En los Juegos LGBTI (acrónimo de 'lesbianas, gays, bisexuales, transexuales e intersexuales) participaron sobre todo nepalíes procedentes de 35 de los 75 distritos del país, aunque la organización esperaba en principio atraer presencia internacional.
También se formaron cinco equipos de cinco regiones diferentes, pero sus nombres no siguieron denominaciones geográficas, sino que fueron bautizados según personajes homosexuales que aparecen en las épicas hindúes del "Mahabharata" y el "Ramayana"
"Este es un sueño hecho realidad. Los juegos nos ayudarán a establecernos en la sociedad y hacer ver al mundo que somos igual de capaces (que el resto)", aseguró Sunil Babu Pant, el más reconocido activista por los derechos homosexuales de Nepal.
Desde que en el 2007 el Tribunal Supremo nepalí reconoció la existencia de un "tercer sexo" -en la que incluyó también a gays y lesbianas- el país del Himalaya se ha lanzado a la aprobación de una política garantista de los derechos de estas minorías.
El año pasado, por vez primera en todo el mundo, el censo oficial computó a las personas del "tercer sexo", y este año el Gobierno decidió reconocer en el documento oficial de identidad esta condición para aquellos que no se consideran hombres ni mujeres.
La discriminación social, sin embargo, continúa siendo punzante en Nepal, al igual que ocurre en el resto de los países del sur de Asia, con independencia de su religión.
"Nos dicen que no podemos hacer nada, y cuando decimos que queremos practicar algún deporte los demás se ríen de nosotros. Así que estos eventos nos ayudan a salir a la palestra", dijo Jina Rana, de 26 años, nacida varón pero de adoptado nombre femenino.
Según Rana, hasta ahora los miembros del "tercer sexo" practican deporte solo en el seno de sus comunidades, pero certámenes como los Juegos suponen un acicate para lanzarse en pie de igualdad a participar en eventos con el resto de la población.
"Queremos una cuota para el tercer sexo en los juegos nacionales", agregó Rana, que participa en calidad de futbolista.
Durante tres días, los participantes han corrido, saltado, jugado al fútbol, al voleibol y al baloncesto, con buen talante aunque no siempre muy seguros de las reglas canónicas ni de lo que estaban haciendo.
"Esto se llama triple salto, creo", aseguró la deportista Binita Shahi.
Además, la organización ha consagrado recursos a deportes propios del sur de Asia, como el "kabbadi", un juego por equipos de seis jugadores en el que hay que "conquistar" territorio del contrario mezclando persecución en carrera y lucha.
Al igual que otros Juegos gays celebrados en otros lugares del mundo, en esta ocasión el certamen ha quedado restringido a miembros de la comunidad LGBTI, aunque unas 25 personas ajenas a la comunidad se animaron a correr los 3.000 metros junto a ellos.
Según el activista Pant, que preside la organización Blue Diamond Society (Sociedad Diamante Azul) a favor de los derechos de los homosexuales, unas 900 personas pidieron participar, pero solo se invitó a unos pocos cientos debido a la falta de fondos.
Pant espera que los Juegos puedan consolidarse como un evento anual y que sirvan para que la sociedad civil acompañe a las iniciativas oficiales de Nepal en la lucha de los homosexuales contra la discriminación.
lunes, 8 de octubre de 2012
sábado, 6 de octubre de 2012
Reviva a Democracia Corinthiana 30 anos depois
Agência Corinthians
“Ganhar ou perder, mas sempre com democracia”. Tal lema se destacou como um dos produtos do pensamento de uma geração das mais importantes do Timão. Trata-se do movimento construído no contexto da redemocratização brasileira, na primeira metade da década de 80. Sob a ótica da abertura política, descentralização do poder, modernização da administração e renovação do modelo de direção, o Presidente Waldemar Pires esteve à frente de todo o processo vivido no Parque São Jorge. Reviva a Democracia Corinthiana, em especial preparado em parceria com a Placar.
Com a eleição de Waldemar Pires à Presidência, o Corinthians viveria novos tempos. Somando-se os maus resultados da temporada de 1981, a saída do Presidente Vicente Matheus e o anseio pela liberdade no período da redemocratização da política brasileira, o cenário era mais do que favorável. Sob o slogan de Democracia Corinthiana, criado pelo publicitário Washington Olivetto, o Clube entrava de vez numa experiência revolucionária para o meio futebolístico.
Idealizada pelo sociólogo Adilson Monteiro Alves – chamado para integrar o novo Departamento de Futebol do Clube –, a proposta inédita reunia dirigentes, conselheiros, funcionários, técnico e jogadores sob o princípio da autogestão. Em outras palavras, todos teriam o direito a opinar nas decisões internas e o voto de cada um, independente do cargo, possuiria o mesmo valor. Além da contribuição positiva com uma ideologia de resistência ao regime militar, o grupo de atletas era reconhecidamente talentoso, contando com grandes ídolos como Doutor Sócrates, Casagrande, Zenon, Biro-Biro, Zé Maria e Wladimir.
Em plena Ditadura Militar, as mudanças sócio-políticas foram profundas dentro do Parque São Jorge. Desde a discussão acerca do autoritarismo nas relações sociais de trabalho até a necessidade real das conhecidas “concentrações” pré-jogo, que afastavam os jogadores da vida social. No que diz respeito às atitudes dos próprios atletas, o movimento provou a importância do engajamento de ídolos das grandes massas. Além de combater o conservadorismo que regia os clubes brasileiros, os líderes da Democracia se tornaram porta-vozes da liberdade de expressão no país, direito corrompido e buscado no momento efervescente da década de 80.
Recentemente, no dia 4 de dezembro de 2011, o Corinthians se sagrava Pentacampeão Brasileiro. Feliz pela conquista, a Fiel, por outro lado, sentia a perda da grande figura da Democracia, o eterno Doutor Sócrates. Fantástico com a bola nos pés, o inesquecível camisa 8 também exercia o papel de contestador. O ponto alto foi o envolvimento nos comícios e movimentos pelas Diretas Já. Ao lado do povo, ele, Wladimir, Casagrande e outros jogadores reforçaram o coro pela aprovação da emenda Dante de Oliveira, que previa a realização da eleição direta para a presidência. Mas os craques alvinegros não estavam sozinhos. Além deles, pessoas relevantes para a opinião pública, como Osmar Santos, Rita Lee e Juca Kfouri, legitimaram o movimento.
Dentro de campo, a equipe alvinegra também não decepcionou. Após um 1981 abaixo das expectativas os títulos reapareceriam. Nas finais contra o São Paulo, em 1982 e 1983, a Fiel pôde comemorar o bicampeonato estadual. A primeira conquista veio com as atuações brilhantes de três jogadores: Casagrande, Biro-Biro e Sócrates. Ainda no início da carreira, com apenas 19 anos, Casão, como também era chamado, já havia impressionado em sua estreia contra o Guará-DF, ao marcar quatro dos cinco gols da partida. No dia 1º de agosto, em clássico contra o Palmeiras, o centroavante caiu de vez nas graças da Fiel, com três gols. Biro-Biro e Sócrates fizeram os outros dois tentos e fecharam o inesquecível placar de 5 a 1. Já na fase final, o Timão enfrentou o São Paulo em três oportunidades, perdendo a primeira de 3 a 2 e vencendo as outras duas decisivas por 1 a 0 e 3 a 1.
No ano seguinte, o time do Parque São Jorge teve clássicos para decidir o seu bicampeonato. Na semifinal, o Palmeiras, e na final, o São Paulo, outra vez. Sócrates foi a grande estrela, marcando quatro gols, um em cada confronto. Contra a equipe alviverde, no primeiro jogo da semifinal, o Doutor sofreu com a marcação individual e apenas fez de pênalti no empate em 1 a 1. Já na segunda, bastou uma jogada para definir o 1 a 0 e a classificação. Após a vitória por 1 a 0 na primeira final, o Timão podia apenas empatar para ficar com o Bi. E foi o que aconteceu: 1 a 1. Corinthians 19 vezes campeão Paulista e a Democracia coroada.
Com a abertura política ainda que tardia, anos depois da emenda Dante de Oliveira, e a saída de Sócrates em 1984, o movimento foi aos poucos cumprindo seu papel e chegando ao seu final. Como legado ficou o bicampeonato paulista, uma galeria de ídolos e figuras representativas para a identidade corinthiana e o orgulho da Fiel em contar que viu o seu Clube escrever uma das mais belas histórias do futebol brasileiro e mundial.
Confira a entrevista concedida por um dos líderes da Democracia Corinthiana, o lateral esquerdo Wladimir:
Qual o legado que a Democracia Corinthiana deixou para o Brasil e o Mundo?
Foi um momento histórico em que pudemos honrar nossa condição de cidadãos brasileiros. Creio que os atletas não podem se sentir a margem do processo político brasileiro em nenhuma época. Não somos alienígenas. A Democracia trouxe uma nova consciência de que mesmo que sejamos jogadores e figuras conhecidas das massas, devemos nos portar de maneira a combater o autoritarismo nas relações de trabalho e políticas.
Como é para você ter participado do movimento de maior importância sócio-política da história do Corinthians?
Na verdade, eu sempre estive envolvido em questões políticas. Costumava frequentar e apoiar o Sindicato dos Atletas. Os jogadores também têm direitos e deveres naturais que naquela época não estavam sendo respeitados, assim como todos os cidadãos. Diria que o movimento foi a consagração da grande ansiedade que tínhamos em poder ajudar na redemocratização brasileira. Foi um momento oportuno.
E qual era a sensação em subir no palanque dos comícios pelas Diretas Já?
Era incrível olhar de cima mais de um milhão de pessoas unidas pela mesma causa. Senti que estava tendo um papel nobre e uma postura de cidadão mesmo. É difícil não se lembrar do Sócrates e da máxima que ele deu naquele comício. Para ele, caso a emenda Dante de Oliveira fosse aprovada ele não abandonaria o país.
Qual a emoção de ver toda a revolução feita por vocês coroada pelo bicampeonato paulista?
Tudo começou com a escolha do treinador feita por nós mesmos. Resolvemos dar uma chance ao Zé Maria, mas não era a dele. Após definir o Mario Travaglini no cargo, decidimos a melhor forma de jogar, assumindo a responsabilidade e uma possível culpa caso algo não desse certo. Naquelas finais contra o São Paulo não tinha como dar errado, a gente sempre prevalecia nos momentos decisivos. Para jogar futebol é necessário o estado de espírito feliz para criar e vencer, e isso nós tínhamos.
Mande um recado à República Popular do Corinthians que buscará o Bi Mundial no final do ano.
Eu diria que o espírito daquele grupo da Democracia Corinthiana era da mais nobre representatividade e nível de consciência política. É claro que os tempos mudaram, o futebol mudou. Mas acredito plenamente que os jogadores atuais cumprirão a sua missão assim como nós, conquistando o Bi Mundial e a consagração desse projeto. Vai, Corinthians!
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