viernes, 27 de julio de 2012

Red Star, un autre club parisien est possible!

Un club mythique, plus que centenaire, qui évolue en Nationale (la troisième division), un stade historique qui porte le nom d’un héros de la résistance, des supporters qui chantent « étoile rouge »... Bienvenue au stade Bauer, à Saint-Ouen, l’antre du Red Star FC 93, ou la banlieue populaire du ballon rond tente de résister au Grand Paris du foot business!

par Nicolas Kssis
Regards.fr


Loin des ors de la L1 et d’un PSG qui enflamme le mercato à coup de pétrodollars en rêvant de venir taquiner le Real Madrid ou Manchester City en Champions League, la saison de Nationale s’est paisiblement conclue. Dans cette troisième division un peu bâtarde, pas vraiment pro, dont le profil des participants oscille entre cimetière des éléphants (Rouen, Metz qui vient d’y descendre) et le réseau des sous-préfectures (Quevilly, Fréjus-Saint Raphaël, etc), le Red Star, l’un des trois représentants franciliens à y figurer (avec Créteil et le Paris FC), occupe une honnête onzième place.

Une heureuse surprise pour son président Patrice Haddad. Ce monsieur venu de la pub gère ce club atypique en caressant l’espoir d’en refaire le second grand club parisien. « On a eu un début difficile mais on a très bien conclu notre parcours. Et l’objectif reste de monter en L2 à l’horizon 2015, prophétise-t-il. Et nous avons été plutôt bien soutenus par la Mairie pour les infrastructures, notamment le passage au synthétique. »

C’est un peu finalement ce qu’avait résumé la maire de Saint-Ouen, Jacqueline Rouillon, pour saluer le retour en Nationale du club : « Je sais que les Audoniens auront à coeur d’encourager cette équipe qui leur est chère. Au-delà de notre ville, le Red Star porte une image positive de nos territoires, de notre jeunesse, avec la promotion de valeurs fondatrices de notre identité : solidarité, respect, citoyenneté. » « C’est vrai que nous attachons une vraie importance à l’éducation, par exemple avec le projet le Red Star lab », prolonge Patrice Haddad, une initiative qui ambitionne de faciliter l’accès à la culture « grâce à des ateliers pédagogiques gratuits, organisés lors des vacances scolaires, mariant sport et culture, et encadrés par des artistes reconnus et des éducateurs du club. » Le club a également signé un étonnant partenariat avec Sciences po, les étudiants s’investissant dans des actions culturelles et artistiques, pendant que le Red Star accompagne l’association sportive de la noble institution parisienne.

Un club historique

De fait, ce club représente à lui seul un pan entier de l’histoire du foot hexagonal. Fondé en 1897, il aura brillé entre les deux guerres, offert un héros de la résistance (Rino Della Negra de la FTP-MOI du groupe Manoukian, fusillé le 21 février 1944 avec ses compagnons de l’Affiche rouge), plongé en seconde division en 1955 pour « malversation » avant de quitter définitivement l’élite en 1974. Mais même en deuxième division, les rares spectateurs et supporters (Partizans 93, Perry boys, etc.) pouvaient encore contempler le grand Safet Sušić y clôturer sa carrière parisienne en 1992, le temps d’une petite aventure en coupe de France, ou voir le 9 septembre 1994 le Red Star battre l’ OM, le tout entre fumigènes et bagarres. Des supporters plutôt nombreux au regard de l’envergure sportive du club, comme par exemple le journaliste Claude Askolovitch qui twittait fébrilement lors de la rencontre au Stade de France contre Marseille en janvier dernier.

« C’est bien plus tard, m’étant plongé dans l’histoire du Red Star, raconte ainsi Didier Braun – mémoire vivante du journal L’équipe – dans son son dernier livre L’armoire à maillot, que je découvris que ce club à l’étoile rouge, ainsi nommé par pure anglophilie par son fondateur Jules Rimet – qui n’avait rien d’un bolchevik – avait connu la célébrité avec un maillot à larges rayures marines et blanches, avant d’adopter le vert de l’Olympique, lorsque les deux grands rivaux du football parisien des années 1920 avaient uni leurs destinées. » Signalons néanmoins que Jules Rimet, pour l’époque une sorte de « catho de gauche » (l’inverse de Coubertin), était un ancien du Sillon, qu’il inventa la coupe du monde de football, et refusa de cautionner la politique, certes très anti-foot de Vichy. Ce fut en quittant la capitale et ses beaux quartiers au début du xxe siècle et en s’installant au coeur de la cité laborieuse de Saint-Ouen, à deux pas des puces, que le club va changer de destin et d’image. Pierre Laporte, son historien officieux, membre de l’Amicale des anciens joueurs, en détaille les étapes. « Le stade Bauer a été construit sur des anciens jardins ouvriers en 1909 quand le club est venu y jouer. On y accueillera même les premières rencontres de l’ancêtre de l’équipe de France avant la guerre de 1914. Longtemps, il s’appellera simplement Stade de Paris ou Municipal. Son actuel patronyme, il le doit au changement, à la libération, du nom de la rue où il est domicilié en hommage à un résistant fusillé, et surtout à l’habitude prise par Le Parisien de le nommer ainsi. Comment oublier qu’en 1964, le Red Star, premier en D2, reçoit le Stade de Reims. La rencontre se déroule devant 22 000 entrées payantes quand la veille le Racing de Paris matchait l’OM au Parc des Princes devant à peine 2 200 spectateurs. »

Du foot populaire

Ce riche passé constitue le principal facteur explicatif de la séduction qu’opère encore cette modeste équipe auprès de ses jeunes supporters. Ces derniers s’avèrent particulièrement attachés au très vétuste Stade Bauer. En effet, un projet dans le quartier des docks existe dans les cartons de la mairie. « C’est Bauer à domicile, point. C’est l’âme du club et de ses supporters, on n’est pas Créteil. » Charlie des Perry Boys, un des plus vieux groupes ultra du club, avec ses aires de vieux skin sorti d’un roman de John King, évoque l’enjeu comme les gars de Tottenham qui refusent de quitter White Hart Lane. Son groupe de ska et reggae, le bien nommé 8°6 Crew a mis sur sa dernière pochette une photo du lieu du crime. Au-delà de l’affectif, tous veulent souligner cette singularité qui ne soufre aucune concession à l’air du temps. Vincent Chutet-Mézence, président du collectif des Amis du Red Star, une association née en 2001 au moment du dépôt du bilan et de la plongée dans l’enfer de la division d’honneur, en parle avec émotion : « Moi, j’ai commencé à venir au Red Star avec mon grand-père. Quand je suis revenu, j’ai adoré Bauer, l’ambiance, ce côté stade à l’anglaise, au coeur de la ville. » Le collectif gère un petit local dans le stade où il agrège les vieux fidèles, les anciens joueurs qui continuent de venir par amitié, les responsables des diverses sections de jeunes et la génération des gradins en Fred Perry, samba et tee-shirt Sankt-Pauli. « Ce que j’apprécie, c’est le côté football populaire, à l’ancienne, se confie Mathieu, supporter du Red Star. Rien que le prix des places, 2,50 euros en tarif étudiant, c’est appréciable… C’est combien au Parc des Princes ? Ici, on peut boire sa bière pépère sans 10 000 caméras de surveillance, mater un match tranquillement avec un niveau footballistique pas dégueu. »

Certains anciens ultras du PSG, déroutés par les évolutions récentes, ont même osé le transfert. « Avant j’allais au Parc des Princes, raconte Julien, mais je n’y suis jamais retourné depuis l’instauration du plan Leproux. J’ai déménagé à Saint-Ouen et comme j’étais à côté du stade, je suis allé à pas mal de matchs en CFA. Dans les gradins, il y a de tout. Des personnes que je peux voir en manif, des skins, des vieux qui ont connu la D1, des gamins de Saint-Ouen qui reprennent les chants du Kop. Ce n’est pas une enceinte de 40 000 places avec 20 000 ultras, mais dans ce stade, tu sens que ta présence peut vraiment changer un truc. » Tout l’enjeu sera d’arriver à conserver cette alchimie face aux dures réalités et exigences du foot pro.

sábado, 21 de julio de 2012

"Rebeldes del fútbol", nuevo documental de Eric Cantoná

La leyenda futbolística Eric Cantoná presentó en Sarajevo su documental “Football Rebels”, "Rebeldes del fútbol".


Cantoná afirmó que “el fútbol acerca a las personas” y enseña a los jóvenes a estar abiertos al mundo.

“Creo que el fútbol puede ser una educación extraordinaria para la gente”, declaró Cantoná.

“El fútbol es el deporte más popular en el mundo entero, es un juego que une a diferentes personas y atrae los unos a los otros. Cuando pensáis de esa manera, cuando así educáis a los niños, para que sean de mirada abierta, entonces eso es brillante”, indicó.

Cantoná presentó su película en la 18 edición del Festival de Cine de Sarajevo, dentro del programa “Open Air”.

El exfutbolista llegó a Sarajevo en compañía de Gilles Rof, quien dirigió el documental, y del fotógrafo Gilles Perez.


El filme trata de las historias de la vida de cinco futbolistas y sus pugnas fuera de la cancha.

Uno de ellos es el exjugador del FK Sarajevo Predrag Pasic, quien durante la guerra Bosnia (1992-1995) no quiso abandonar el país, sino se dedicó al entrenamiento de los niños en pleno asedio de Sarajevo.

“Es una gran satisfacción estar aquí, en el lugar en que rodamos el documental, en compañía con uno de los ‘rebeldes del fútbol’”, dijo Cantoná durante su visita a la escuela de fútbol de Pasic.

El marfileño Didier Drogba, el chileno Carlos Caszely, el argelino Rachild Mekhloufi y el brasileño Sócrates son los otros “rebeldes” que aparecen en el filme ideado y escrito por la antigua estrella del Manchester United, que en 2001 lo declaró como futbolista del siglo.

Tras abandonar el fútbol profesional, “el rey Cantoná”, como aún le conocen en su antiguo equipo, inició una carrera cinematográfica que le ha llevado a trabajar con actrices como Cate Blanchett y directores como Ken Loach.

En la actualidad es el técnico de la selección francesa de fútbol playa.

El Festival de Cine de Sarajevo surgió en 1995, durante la guerra de Bosnia, y es uno de los mayores y más visitados eventos culturales del país balcánico.

Con información de EFE

martes, 17 de julio de 2012

Evo Morales dice que Azkargorta abre esperanzas para el fútbol boliviano


El presidente de Bolivia, Evo Morales, afirmó que el retorno del español Xabier Azkargorta a la dirección técnica de la selección de fútbol "abre esperanzas" para su país que disputa las eliminatorias del Mundial Brasil 2014, informó este martes la agencia estatal ABI.

Morales también le deseó "suerte y éxito en sus funciones" al mando del equipo en lo que queda del certamen internacional, en el que Bolivia ocupa el séptimo lugar, entre nueve equipos, tras seis jornadas disputadas.

El presidente boliviano, que es un reconocido aficionado al fútbol, siempre simpatizó con la posibilidad de que Azkargorta vuelva al banquillo del equipo de su país, tras la experiencia vivida hace 18 años, cuando Bolivia jugó el Mundial Estados Unidos 1994.

En los últimos años, el técnico incluso ha presentado al mandatario planes para renovar el fútbol boliviano, a los que en su momento fue reacia la directiva deportiva nacional.

Azkargorta, que reemplaza en el cargo al argentino-boliviano Gustavo Quinteros, dijo el lunes que intentará que el equipo clasifique a la cita de Brasil.

El vasco debutará en este segundo período cuando Bolivia choque el próximo 15 de agosto en un amistoso ante la república africana de Benin, en un encuentro en la ciudad oriental de Santa Cruz.

Los próximos partidos de la verde por las eliminatorias son el 7 de septiembre frente a Ecuador en Quito, el 12 de octubre en La Paz contra Perú, y cuatro días después, también de local, frente a Uruguay.

EFE

jueves, 12 de julio de 2012

Londres 2012: prohíben uso de camisetas del Che Guevara

Los organizadores de los Olímpicos prohibieron el ingreso a los escenarios con camisetas del Che Guevara


A medida que se acerca el inicio de los Juegos Olímpicos de Londres se van conociendo las estrictas normas de seguridad que se implementarán en los estadios donde se realicen actividades deportivas.

Las medidas más recientes establecen que los asistentes no podrán ingresar a los escenarios con camisetas del Che Guevara ni con cualquier otra prenda de vestir que contengan mensajes o expresiones políticas de cualquier tipo.

Entre otros objetos, tampoco se podrán ingresar a los Juegos con pelotas, cámaras con lentes de largo alcance, matracas, paraguas y botellas de agua, según la lista que publica el diario británico
Daily Mail.

Las restricciones serán estrictas y forman parte de las normas de seguridad que implementarán las fuerzas élite que protegerán a los deportistas involucrados en los Juegos Olímpicos.

Por estas medidas el comité organizador fue criticado porque también abarca la prohibición de dormir al aire libre lo que, se considera, podría ser utilizado para organizar un sabotaje o atentado.

Tampoco se podrá circular con cantidades excesivas de alimentos. La organización estima que los lugares oficiales dispuestos para tal fin serán suficientes.

La Nación

martes, 10 de julio de 2012

Israel liberó al futbolista palestino Mahmud Sarsak

El jugador pasó tres años en la cárcel sin cargos. La FIFA secundó su causa y pidió a la federación israelí que intercediera en su favor.

Por Ana Carbajosa
El País


Israel ha liberado a Mahmud al Sarsak, el futbolista palestino que logró que la FIFA secundara su causa y que ha pasado tres años encerrado sin cargos. Miembro del equipo nacional palestino, Sarsak regresó a la franja de Gaza, donde sus compatriotas le recibieron como a un héroe.

Las autoridades israelíes acusan a Al Sarsak de pertenecer a la Yihad islámica. Como cientos de presos palestinos, el futbolista no cuenta sin embargo con una acusación formal ni ha sido juzgado, en virtud de la llamada detención administrativa, criticada por la Unión Europea y varias organizaciones de derechos humanos. Israel alega que no puede desvelar los cargos de los que se acusa a este tipo de detenidos porque pondría en peligro la vida de los informadores palestinos.

Al Sarkak, de 25 años, mantuvo durante meses tres meses una huelga de hambre para denunciar las condiciones de su encierro. Durante el ayuno perdió cerca de la mitad de su peso.

Su protesta se enmarca en una campaña que mantuvo a 1.600 presos palestinos sin comer durante 28 días. Un acuerdo entre Israel y los representantes de los presos el pasado mayo puso fin a la protesta, que amenazaba con incendiar los territorios palestinos. El pacto, en el que medió Egipto, concedía a los presos buena parte de sus demandas, relacionadas con las condiciones de su encierro, y estipulaba la liberación gradual de los presos en detención administrativa.

A Beit Hanun, en el norte de la franja de Gaza, llegó la ambulancia que transportó al deportista. Allí, le esperaban familiares y cientos de seguidores con banderas palestinas, según constató la agencia France Presse. De ahí fue trasladado al hospital Shifa, en la ciudad de Gaza, y después a casa de su familia.

El encierro de Al Sarsak ha movilizado a diversas personalidades del mundo del fútbol. El presidente de la FIFA, Joseph Blatter, pidió a la federación israelí de fútbol que intercediera en favor del jugador palestino.